Planète Solaire
À l’ère du troisième millénaire, la population mondiale croît sans cesse et la vie se complique pendant que l’environnement planétaire dangereusement se dégrade. Deux siècles d’intenses activités industrielles et d’exploitation acharnée des ressources minières et énergétiques ont suffi pour métamorphoser artificiellement l’équilibre biologique et climatique de notre planète. Ceci prouve que l’homme inconsciemment est atteint du syndrome du temps moderne : “l’artificialisation de la planète” et donc sa propre vie et celle du monde animal et végétal avec qui il cohabite. Le primate “intelligent” emballé par ses ambitions mondialistes est berné par ses fantasmes idéologiques. Tout en défiant les règles de l’éthique et les lois naturelles qui nous gouvernent, il se trouve maintenant piégé par lui-même, face à ses problèmes sociaux économiques, aggravés par ceux qui sont climatologiques et écologiques dont il est à la fois l’initiateur et le responsable mais aussi peut être bien demain la victime. La pollution chimique : que nous soyons producteurs ou consommateurs, nous sommes responsables des agents polluants résidus de nos activités quotidiennes qui polluent notre atmosphère, nos océans et nos sols. Le dioxyde de carbone (CO2) à effet de serre, les Aérosols (CFC) réducteurs de l’Ozone, le Soufre (SO2)... dans les pluies acides, les hydrocarbures comme les biocides et les déchets radioactifs, sans oublier les manipulations génétiques et la prolifération exponentielles des redoutables et sournois champs électriques et ondes électromagnétiques, etc, etc. Si la chaleur et l’humidité dues à l’effet de serre sont le conditionnement climatique rêvé des micro-organismes, l’agriculture industrielle en particulier devient la cible de ces créatures invisibles. Alors pour lutter contre le fléau, l’homme recourt systématiquement à ses armes spécifiques, les biocides, comme les pesticides, les herbicides, les insecticides... qui non seulement empreignent les sols et les nappes phréatiques, mais augmentent la résistance et accélèrent la mutation génétique de ces parasites. Malgré ces risques, les méthodes de culture intensive dite moderne continuent sans attention ni précaution. Des méthodes qui améliorent certes la productivité et donc le rendement mais paradoxalement diminuent la saveur et la qualité nutritives des aliments et dégradent l’équilibre minéralogique et biologique des sols déjà saturés par les produits chimiques utilisés précédemment. Le réchauffement planétaire : l’effet de serre considéré à tors par certains spécialistes comme un phénomène météorologique cyclique, n’est en réalité qu’un processus chimique causé et aggravé par l’excès des gaz et les produits polluants. Si le réchauffement planétaire a des effets bénéfiques sur la végétation, inversement son action négative sur les écosystèmes est plutôt inquiétante. Une action caractérisée par un bouleversement climatique généralisé qui, à court et à long terme, accélère la fonte des glaciers et donc la submersion des cotes; provoque les pluies torrentielles et fait régner le gel et le froid ou encore paradoxalement la canicule et la sécheresse... La planète vivra alors des cycles climatologiques surréalistes voire caothîque donnant naissance aux cyclones dévastateurs, entre autres, dont on connaît les méfaits. La conjugaison de ces phénomènes naturels entraîne inévitablement à termes un déséquilibre biologique des écosystèmes et avec l'existence même de l’humanité. Par ailleurs, il n’est pas sans croire que l’augmentation de la chaleur et de l’humidité par l’effet de serre constitue le conditionnement climatique de choix, favorisant la prolifération des parasites micro organique et des virus méconnus imprévisibles, sans traitement, en conservation depuis de longue date dans le sol ou gelés dans les glaciers. Le SIDA, le Paludisme et la Pneumonie atypique en sont les exemples... La flore et la faune dont nous sommes deviennent des cibles potentielles de ces ravageuses et dévastatrices créatures. Des scénarios écologiques similaires naissent malheureusement chaque jour et se multiplient sans cesse sous l’effet du réchauffement atmosphérique à mesure qu’on poursuit dans l’indifférence la pollution. Ce scénario est tout à fait logique et naturel, puisque les micro-organismes obéissent aux lois naturelles. Ils sont actifs en fonction de la température de leur milieu environnant, la fonction essentielle de l’énergie thermique et donc solaire. Il est aujourd’hui évident que le bouleversement climatique par effet de serre désorganise les saisons et les cycles biologiques. Ainsi par exemples, les vagues de chaleur en hiver déclenchent prématurément la fleuraison des plantes, alors que les insectes pollinisateurs sont encore en hibernation. L’apparition tardive du gel au printemps même quelques minutes suffit pour détruire les fleurs et les bourgeons mais aussi les larves futurs insectes et les nouveau-nés mammifères... Ces fleurs qui constituent l’énergie organique des créatures que nous sommes, cependant gelées voire déshydratées par le froid et le vent glacials. Des scènes similaires naissent héla tous les jours dans l’indifférence à mesure qu’on poursuit la pollution. La couche d’Ozone : un autre danger de taille qui menace la planète est la détérioration de la couche d’Ozone par certains aérosols, les CFC. Pendant que le trou de cette couche s’élargit, le flux des rayons ultraviolets à travers cette enveloppe troposphérique proportionnellement augmente. Ces rayons dangereux conjugués à l’effet de serre et aux radiations électromagnétiques, ensemble, perturbent et modifient l’évolution naturelle des créatures biologiques, en accélérant la photosynthèse des plantes ou en déréglant les structures et le fonctionnement cellulaires végétales et animales. Ces radiations à haute fréquence avec le réchauffement climatique finissent par affaiblir les organismes et mutilent la faune et la flore déjà réduite et mal-en-point par le braconnage et les traitements abusifs divers. Dans cette nature chaotique en détresse, certains insectes prolifèrent comme le moustique “anophèle” vecteur potentiel du paludisme jusqu’à présent sans vaccin préventif, causant la mort de millions de victimes par ans, et, d’autres créatures volantes comme les abeilles, utiles à la pollinisation des plantes, finissent par disparaître, victimes d’empoisonnement chimique ou transgénique, de parasites ou encore ou même gelés par le froid et la fin. Les vulnérables accompagnons de l’homme, depuis la nuit des temps, dans ces situations, ne permettent plus aux plantes de produire l’énergie organique, alors la sous-alimentation qui s’installe et c’est l’emballement. À ces faits s’ajoutent le stress quotidien, l’épuisement e désolation… Constats et remèdes : le désordre climatologique et écologique planétaire créé par l’homme, nous fait constaté aujourd’hui avec désolation l’extermination des races animales et végétales vitales à vie, mais aussi les manipulations génétiques contraires aux mœurs et aux valeurs morales, dont on n’ignore les conséquences. Pire encore, l’augmentation des redoutables rayons ultraviolets dus à la destruction et l’élargissement de la couche d’Ozone par les éléments chimiques comme les CFC, émis par les appareils réfrigérants de conservation et de climatisation des bâtiments entre autres. Ajouter à cela, le réchauffement de l’atmosphère par le dioxyde de carbone émis quotidiennement par les industries, les transports et les bâtiments. Ces secteurs essentiels à l’activité humaine, particulièrement gourmands en énergies carbonifères comme les gaz, les pétrole, les bois et charbons. Des énergies fossiles paradoxalement utiles, dont on reconnaît les immenses et inestimables services qu’elles ont rendu à l’humanité dans pratiquement tous les domaines, mais hélas des énergies épuisables et potentiellement polluantes. À quand s’arrêtera la machine infernale de la pollution et de la destruction?. Si de par le monde les conflits se multiplient et la Terre déjà mal-en-point, c’est parce que la politique internationale est inadaptée voire malmenée, manquant d’imagination et de solutions spécifiques efficaces aux problèmes économiques, géopolitiques et écologiques qui préoccupent l’humanité, Si la planète à présent se mutile, c’est tout simplement parce que l’homme détruit. Cette planète si généreuse, qui nous fournit depuis des millions d’années les richesses naturelles qui permettent aux créatures de vivre dans l’harmonie. Notre Terre dispose aussi d’un ensoleillement colossal, d’une hygrométrie importante et d’un sol riche et fertile contenant des réserves hydrauliques et des gisements miniers et énergétiques inestimables mais épuisables. Malgré de telles réserves naturelles, les problèmes socio-économiques se succèdent et les conflits géopolitiques se multiplient pendant que dans l’indifférence totale, notre planète se mutile et son climat dangereusement se dégrade... Par ailleurs, le manque d’entretien des sols et des forets se complique, car il réduit et perturbe les masses nuageuses, sources de pluie et donc de développement agricole et social. Le sol s’expose alors aux radiations solaires directes qui entraînent la sécheresse et accélère la progression des zones désertiques. C’est donc le cercle vicieux qui se met en place, pour ne pas dire la machine infernale du désordre climatique qui s’installe. Pas de pluie pas de végétation, pas de forêts pas de pluie. D’où la naissance de nouveaux problèmes économiques, sanitaires et politiques comme la famine, les maladies et inévitablement comme d’habitude les confrontations. Ce qui constitue pour les contribuables et les organisations mondiaux comme l’ONU, l’OMS ou encore le FME… Un lourd fardeau sanitaire, écologique et financier supplémentaire inutile à gérer. Si la mondialisation se considère un bien être universel du temps moderne, la politique et la richesse planétaires sont en revanche illogiquement disproportionnées. Cette réelle situation socio-économique complexe dépendante de la démographie et de la pauvreté croissantes vient s’ajouter aux problèmes énergétiques et environnementaux dits improprement de développement durable, plus complexe encore. Nous nous trouvons désormais face à des dossiers ingérables et les questions stratégiques de l’humanité demeurent sans réponse. Si l’être humain prétend défendre ses intérêts en créant les droits de l’homme, pourquoi ne crée-t-il pas les droits de la Terre ?. des droits écologiques de protection de l’environnement (climat, flore et faune) légitimes… Un droit de sauvegarde de la nature qui lui est aussi vital que le droit humain. Cela confirmerait la volonté sincère des pollueurs qui agissent sciemment sans conscience contre une nature puissante, complexe et fragile à la fois, régnant éternellement en maître absolu. Les primates que nous sommes, nous devons freiner la machine infernale de la pollution et de la destruction, en consacrant nos énergies aux problèmes utiles climatiques, écologiques, socio-économiques et géopolitiques qui sont les nôtres. Tout cela est en application d’une politique mondiale collégiale plus humaine moins technocratique et moins matérielle, respectueuse des valeurs naturelles. Une famille politique constituée de scientifiques compétents, d’industriels entreprenants, conscients et respectant l’environnement mais aussi d’artistes imaginatifs et de philosophes avertis... Tous les pays plus ou moins riches, développés ou non, sont désormais concernés par l’exploitation des énergies renouvelables particulièrement l’énergie solaire. Ces états, en synergie, pourraient non seulement réaliser des économies substantielles, mais aussi et surtout contribuer au ralentissement de la pollution atmosphérique, mais aujourd’hui, désormais un véritable phénomène de société de consommation. Nombreux sont les pays qui boudent les énergies renouvelables de substitution en l’occurrence solaire. Même si le nucléaire constitue une alternative énergétique malgré son image écologique négative, la recherche scientifique et l’innovation technologique sur l'énergie solaire en l’occurrence solaire auraient dû démarrer, depuis les cinquante années passées, en même temps que le démarrage de l’industrie nucléaire. Ce qui aurait permis le lancement d’une industrie solaire parallèle compétente pour maîtriser l’énergie et lutter contre l’effet de serre... Les pays riches industrialisés grands pollueurs mais aussi les régions , pauvres à démographie croissante, disposant d’important gisement solaire en besoin constant d’énergie et de technologie pour leur développement en seraient les grands bénéficiaires. Il est prévisible que dans quelques dizaines d’années, une période insignifiante dans le temps géologique, les gisements carbonifères comme le pétrole, le gaz et les charbons seront épuisés. Les secteurs utilisateurs, en l’occurrence les industries pétrochimiques, les transports et le secteur du bâtiment... seront paralysés, entraînant inévitablement l’asphyxie économique que personne n’imagine les conséquences, qui s’ajouteront aux dégâts écologiques plus graves encore. Le bilan sera lourd, très lourd à supporter!?…. L’autre énergie de substitution, à partir de l’Hydrogène par fusion thermonucléaire par exemple actuellement en projet, constitue certes l'espoir et l'alternative énergétique de demain. La fusion thermonucléaire sur Terre, analogue à celle du soleil, est une aventure technologique très complexe et donc coûteuse, dont la réussite est incertaine du fait, entre autres, de l’effet conjugué de la température et du champ électromagnétique qui règnent autour et dans le réacteur. L’hydrogène utilisé comme combustible de départ est abondant sur Terre notamment dans l’eau, mais cet élément chimique simple, à l’origine de l’univers, est extrêmement explosif dont on ignore les conséquences sur l’atmosphère. C’est pourquoi, l’énergie solaire à l’origine des toutes les énergies : organique, chimique et minérale, elle demeure pour des milliards d’années encore, l’énergie suprême, à la fois durable, puissante, abondante et non polluante pour l’éternité. Le Soleil sans lui, il n’aurait pas de vie sur Terre et de planète tout simplement, ni climat ni créatures non plus… C’est pourquoi l’énergie rayonnante de notre étoile est la seule énergie qui, grâce à sa lumière et donc à ses photons aux caractéristiques physiques exceptionnelles, nous assurera durablement l’autosuffisance énergétique, la vie saine et le bonheur de vivre en prime. À l’homme donc de choisir pendant qu’il est encore temps. Le THERMOSOLAIRE* par exemple, « www.thermosolaire.com » s’applique aujourd’hui avec succès à la climatisation des bâtiments et à la production de la chaleur par capteurs thermiques. Cette technologie innovante de haut niveau scientifique et technique constitue un atout de développement et de création d’emploi, mais aussi un moyen de maîtrise de l’énergie et de lutte contre le réchauffement climatique par l’effet de serre. Comme on peut le constater encore aujourd’hui, depuis le choc pétrolier de 1973, rien n’est fait ou presque pour ralentir la pollution atmosphérique, terrestre, aquatique et alimentaire. Les recherches scientifiques génératrices d’industries et d’emplois ne sont pas soutenues, considérées dérangeantes sans intérêt parce quelles ne rentrent pas dans la logique du gros profit. Des centres de formation, de recherche et d’innovation technologique sur l’énergie solaire seraient créés par le passé pour permettre aux industriels d’exploiter les technologies propres solaire en particulier. Trop de retard à rattraper. Aujourd’hui, Nous les hommes, nous sommes piégés par nous-même, condamnés à cohabiter sur Terre d’abord entre nous, et avec les créatures qui sont les nôtres. Notre planète, une boule errante dans l’espace planétaire à la fois vulnérable, généreuse et complexe, au sein de laquelle miraculeusement toutes les conditions de la vie sont merveilleusement à la perfection réunies dans l’harmonie. Mais quel gâchis quand les pauvres et insignifiants primates que nous sommes, on dégrade et l’on détruit. L’homme doit être avant tout conscient de ses faits et de ses méfaits à la fois, mais aussi des conséquences qui en résultent. Car malgré son intelligence, il demeure infiniment petit devant la grandeur, le génie et la puissance de la nature. Continuer à la défier comme il le fait, l’être à deux pattes s’expose inévitablement à un suicide garanti. La question reste donc posée: prévenir pour guérir, ou périr à jamais. À suivre!. L’art et la science forment un couple à jamais uni dans l’harmonie et à la perfection *au sein d’une nature généreuse et magique pour l’éternité. L’homme et la Terre constituent un tout, quel gâchis quand l’animal intelligent dégrade et détruit! La nature survivra à sa dégradation par l’homme, mais l’homme ne survivra jamais à la réaction de la nature. L’homme contrairement à son ivresse, se doit être sobre ou c’est le K.O.
MEZRI Abdou Artiste, ingénieur, scientifique
Ce document sur l’environnement planétaire, comme les publications sur le THERMOSOLAIRE appliqué aux bâtiments et aux capteurs thermiques, a été diffusé à plusieurs reprises par le passé, notamment dans les manifestations internationales : séminaires, ateliers, conférences, etc.… * Le Thermosolaire est le thème d’une série de recherches menées ces dernières années par l’ingénieur scientifique MEZRI, permettant entre autres d’améliorer le confort thermique, d’innover l’architecture et la conception technique des bâtiments, de maîtriser l’énergie et surtout de réduire l’émission des gaz à effet de serre planétaire. Il est inventé, étudié et expérimenté par le chercheur, qui signifie : le captage, le stockage et l’utilisation des infrarouges solaires par les corps massifs (minéral ou organique) de forme (enveloppe), de structure (masse) et de couleur déterminées (degré d’absorption solaire). Le Thermosolaire est inspiré d’attentives observations faites par l’auteur sur les créatures organiques comme les invertébrés à coquilles, les reptiles à sans froid ou encore les astres et les plantes… De passionnantes observations ayant permis la mise au point scientifique et technique d’applications réelles parmi lesquelles les capteurs thermiques et les bâtiments Thermosolaires à structure radiante ou à masse radiante. Le THERMOSOLAIRE est inventé par MEZRI. Il est aujourd’hui choisi par European Solar Thermal Industry Federation (ESTIF) et par la Commission Européenne comme le Programme Thermosolaire Européen pour les années à venir dans le domaine du solaire thermique, pour lutter contre le réchauffement planétaire dans le cadre du développement durable (Communiqué de Presse de la CE du 30 mai 2006). Ce choix du programme thermosolaire appliqué aux bâtiments et aux capteurs thermiques, auquel la CE apporte son soutien politique et financier, n’ est autre que le programme Thermosolaire du chercheur MEZRI créé, étudié et expérimenté dans son laboratoire, depuis 1975, et diffusé dans le passé, visible sur le web avec le mot de recherche « THERMOSOLAIRE » ou sur le site www.thermosolaire.com
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